Evelyne, très maso

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L'histoire que je développe ici est basée sur une annonce réellement parue telle quel sur un site de rencontres.

Evelyne, très maso, exige sans cesse de son mari qu'il la violente. Mais ce n'est jamais assez dur à son goût. Très souvent elle lui raconte son fantasme de viol.

— Chéri, j'aimerais vraiment ça, tu sais ! Tu me permets de passer une annonce ? Je suis curieuse de voir si ça intéresse quelqu'un.

Elle rédige son annonce et la lui soumet.

— Ce n'est pas prudent. Mais si tu y tiens tant, pourquoi pas. À tes risques et périls.

— J'assume. D'ailleurs, c'est toi seul qui lira les réponses avant de le les montrer.

Annonce d'Evelyne.

Je suis une jeune femme rousse aux yeux bleus, 1m66.49kg, 34 ans, divorcée, qui cherche des petits groupes de plusieurs "voyous" cagoulés pour satisfaire le fantasme de l'enlèvement et du viol en réunion. Consenti évidemment.

Je vous souhaite d'une grande perversité et sans scrupules à abuser de la situation. Violez-moi comme des malades sexuels en grand manque ayant enfin une pute captive sous la main.

Exemple de scénario :

Je fais du stop en mini-jupe très courte avec un haut qui ne cache pas grand-chose au bord d'une route fréquentée. Une voiture s'arrête, je ne sais pas quand, vous pouvez me laisser poireauter, exposée, vous n'êtes pas obligés d'être à l'heure...

Vous êtes 3 ou 4, vous sortez cagoulés pour me faire entrer de force dans la voiture après m'avoir mis un sac sur la tête.

En chemin vous arrachez mes vêtements que vous jetez par la fenêtre avec mes chaussures. Vous m'emmenez nue dans un endroit de votre choix, sale, puant, tas d'ordures, immondices, poubelles, insalubres, etc... Vous me jetez sur le sol pour me violer. Faites tout ce que vous voulez pour que ce soit réaliste.

Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Proposez !

Vous pouvez me gifler (sans laisser de traces), me donner des fessées, frapper mes seins, des coups de ceintures sur les fesses, m'insulter, me cracher au visage, etc... Je n'ai pas de tabous ni problème avec le sperme et la pisse. Éjaculations interne, sur le visage et... Ok.

Vous m'insultez grossièrement du début à la fin. J'y tiens.

Gardez votre cagoule.

Je ne veux pas voir votre visage, c'est plus excitant de ne pas savoir qui m'a violé.

Je suis saine, aucune pilosité, je ne me parfume pas, ne me drogue pas. Quand vous aurez fini vous me laissez sur le sol comme un déchet, dans la boue, dans une poubelle, etc... Vous pouvez me lier les poignets, les chevilles, me bâillonner avec un ruban scotch, me pisser dessus etc... Si voulez.

J'aurais un numéro de téléphone écrit sur le bras pour que vous téléphoner en numéro masqué à un complice qui viendra me chercher sans oublier de lui préciser le lieu !

Si vous êtes intéressés joignez une photo de vous cagoulés. Je suis disponible les samedis après-midi et en soirée. Parfois le soir en semaine et le dimanche.

Vous aurez pris des photos, vidéos, avec ce texte et mon annonce, vous pourrez me faire chanter, je serai à votre merci. Je devrais faire TOUT ce que vous voudrez à l'avenir sous la menace de tout diffuser : web, travail, famille, amis etc... Sinon tout le monde saura que je suis une salope accro au sexe extrême en plus d'une trainée.

Si vous me reconnaissez-vous savez maintenant que je suis une salope soumise aux volontés des obsédés sexuels les plus folles qui cache bien son jeu. Dites-moi ce que vous attendez de moi pour vous taire.

Région lilloise.

La réponse (qu'elle ignore donc) est lue par son mari.

Il demande un rendez-vous et rencontre un homme de 30 ans.

Ils se connaissent, c'est le jardinier qui vient trois ou quatre fois l'an entretenir les arbres dans le parc de l'entreprise.

— Comme vous avez pu lire son annonce, vous savez que le fantasme de ma femme est d'être kidnappée, malmenée et terrorisée par 4 voyous cagoulés. Vous avez des amis qui voudraient y participer avec vous ?

— Oui, bien sûr.

— Vicieux, pervers, brutaux et sans pitié ?

— Oui. Des durs, assez salauds.

— Donc, elle doit être insultée, giflée, frappée à coups de poing, de pieds, comme une femme battue. Je veux voir des bleus sur le corps et le visage.

— Si c'est ce qu'elle veut, elle sera servie, je vous le garantis. Mais... vous n'allez pas porter plainte contre moi ?

— Non, car je veux la guérir une fois pour toutes de son obsession. Vous avez compris qu'elle est une maso nymphomane. Mais elle est rebelle et veut être violentée.

— Oui, oui, j'ai compris.

— Bien. Voilà ce que je vous propose. Nous prenons rendez-vous samedi midi sur l'aire de repos. J'irai aux toilettes. Elle sera dans la voiture, non prévenue. Vous la capturez.

— C'est OK pour moi et mes potes.

Nous échangeons nos N° de téléphone.

— Quand vous en avez terminé avec elle, vous m'appelez, j'irai la récupérer là où vous l'aurez abandonnée. Je ne veux pas savoir où, pour ne pas être tenté d'aller voir.

Je rentre la rejoindre chez nous.

— Ah, chérie, samedi prochain, je t'invite au restaurant à Lille.

— Chouette ! Merci mon amour.

Le samedi soir, il est averti et va la récupérer. Elle est nue, dans un sale état.

— Evelyne, qu'est-ce qui t'est arrivé ?

— Salaud, tu m'as bien eue ! Mais je te dis un grand merci, j'ai adoré ! J'ai joui comme jamais !

— Tu es guérie de ton obsession, j’espère ?

— Comment donc. Mais... quand est-ce qu'on remet ça ?

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