Lisa, salope mariée

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Je ne manque de rien, en apparence. Un homme à mes côtés, une vie rangée, des habitudes rassurantes. Trop rassurantes. Son corps me connaît, oui...

Je ne manque de rien, en apparence.
Un homme à mes côtés, une vie rangée, des habitudes rassurantes. Trop rassurantes. Son corps me connaît,
oui... mais il ne me cherche plus vraiment. Il me touche comme on répète un geste appris, sans faim, sans urgence
Et moi, je fais semblant. Depuis longtemps.

Mariée depuis maintenant trois ans, je repense à ma vie d'avant, la femme que je suis devenue aujourd'hui
n'est plus la même.

Pourtant à 28 ans, 1,75 centimètre, grande, fine, mais des hanches larges, un bon 95C, des cheveux long et
épais, brune et yeux verts, j'en ferais craquer plus d'un si j'en avais l'occasion.


Ce soir-la, je sors seule. Juste pour respirer. Un verre, un peu de bruit, des corps autour de moi. J'ai besoin d
me sentir regardée autrement que comme "sa femme".


J'ai mis ma minijupe noir plissé, mon petit chemisier blanc déboutonné qui fait apercevoir ma poitrine, mes
talons hauts, car on le sait, les femmes grandes attirent l'œil.
Et puis je le vois.


Il est là, adossé au bar, exactement comme dans mes souvenirs. Plus mature. Plus sûr de lui. Son regard
accroche le mien immédiatement, comme si aucune année ne s etait écoulée. Comme s'il savait deja ce que mon
corps allait ressentir avant même que je le comprenne.

Il sourit. Lentement.
Ce sourire que je détestais autant que je désirais.
Il est grand, presque deux mètres, ce qui me correspondait plutôt bien. Musclé et brun, sa voix grave et virile
me manquait terriblement.
- Lisa...
Ma peau réagit avant ma tête.
Mes 17 ans me paraissent tellement loin, comme si la femme que j'étais venait de réapparaître, presque huit
ans sans l'avoir vue...
On parle. De rien. De tout. Il se rapproche sans me toucher, et c'est pire. Sa présence est lourde, enveloppante.
Dominante sans effort. Il ne me demande pas si ça va. Il observe. Il devine.

Tu n'as pas l'air bien, murmure-t-il près de mon oreille.
Je devrais nier. Je ne le fais pas.

Quand il me propose de partir avec lui, ce n'est pas une invitation. C'est une évidence. Et je le suis.
Son appartement sent le bois et quelque chose de plus brut. Il ferme la porte derrière nous, sans se presser. 

Je me souviens qu'il était maniaque et j'enlève immédiatement mes escarpins à talons. Le silence devient dense. Il me
regarde comme si j'étais déjà à lui, comme si ma décision avait été prise bien avant ce soir.
- Je te sers à boire? me dit-il en ouvrant une bouteille de muscat blanc.
Il s'approche. Lentement.


Je sens sa main se poser sur ma nuque. Pas tendre. Pas violente. Assurée.
— Tu te souviens de ce que tu aimais ?
Je n'ai pas besoin de répondre.

Il guide chacun de mes gestes. Chaque regard. Chaque respiration. Il ne me laisse pas prendre le contrôle - et
c'est exactement ce que je voulais sans oser me l'avouer. Mon corps s'ouvre à cette autorité naturelle, à cette façon
qu'il a de décider pour moi... tout en m'écoutant parfaitement.


Il m'embrasse dans le cou tout en passant ses mains sur mes hanches, ses deux mains glissaient sur les fesses,
nous étions debout, mais il me ramenait vers lui en s'approchant du canapé. Le voilà assis sur le canapé, moi à
cheval sur lui. J'en profite pour onduler le bassin, frottant ma chatte contre sa bite bien dure.
Son énorme bite m'avait tellement manqué.


Il en profite pour me déshabiller, je recule et tire son pantalon. Me voilà à genoux en train de pomper sa bite.
Je n'arrive même pas à la prendre entièrement dans ma gorge, elle m'avait tellement manqué.
Je sens à travers mon string que je mouille, je n'en peux deja plus, il faut qu'il me baise.

Tu suces tellement bien...
Je lâche sa bite de ma bouche tout en continuant à le branler.
Je veux que tu me baises, s'il te plaît...

Ni une ni deux, il se releva, me souleva pour me mettre à genoux sur le canapé, la tête écrasée contre les
coussins, il baissa ma jupe et mon string. Passa son doigt contre ma chatte trempée ...

T'es vraiment une bonne salope, tu mouilles toujours autant...

Il plaça sa bite à l'entrée de ma chatte tout en me pénétrant d'une traite... je jouis déjà... j'en veux encore...
- Baise-moi comme quand j'étais ta salope autrefois ...
Je suis toujours sa salope aujourd'hui bien sûr ...


Je jouis plusieurs fois, toujours dans la même position, la baise m'avait tellement manqué.
Il tira mes cheveux en arrière pour tourner la tête vers lui, et s'approcha pour me cracher au visage juste au-
dessus de l'œil, il attrapa mes deux bras et ma tête retomba entre les coussins du canapé, j'en jouis tellement c'était
bon.

Il me tira en arrière, je tombe du canapé, je suis à genoux par terre, en train de le sucer, mais ses coups de
reins me rappellent que c'est plutôt lui qui baise ma bouche, je le regarde droit dans les yeux, j'aime être sa pute.
Il dicte le rythme, mes mouvements, mes jouissances.


Je vais te jouir sur le visage, mais ouvre bien ta bouche en grand.

Il continua quelques secondes ses va-et-vient, recule, m'attrape par les cheveux, j'ai la bouche grande ouverte,
mais je sens son sperme chaud gicler sur les paupières, dans les narines et sur la langue.


Avale et racle avec tes mains le sperme sur ton visage, n'en laisse pas une goutte, m'ordonne-t-il.
Bien sûr que je n'en laisserais pas une goutte, son sperme est si bon.


Je me sens désirée. Intensément. Totalement.
La passion déborde, se transforme, devient plus sombre, plus animale. Il me rappelle que je peux lâcher prise.
Que je peux arrêter de jouer la femme sage. Que je peux être celle qui obeit parce qu'elle en a envie.
Et je m'abandonne.
Pas parce qu'il m'y force.
Mais parce que je le veux.

Quand je repars, plus tard, mon corps est encore vibrant. Ma tête aussi. Je sais que rien n'est simple. Je sais
que j'ai franchi une ligne.
Mais pour la première fois depuis longtemps...
je me suis sentie vivante.

Commentaires
Mel Melanie 9 Semaine

Merci